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Résumé exécutif - SEO février 2026

SEO février 2026 marque un mois charnière pour les actualités SEO : d’un côté, Google déploie une Discover Core Update (spécifique à Discover) qui renforce trois axes – contenu local, lutte contre le clickbait et expertise “sujet par sujet” – avec un lancement initial le 5 février 2026 pour les utilisateurs anglophones aux États-Unis et un déploiement annoncé sur environ deux semaines.

En parallèle, la communauté observe des secousses de volatilité dans Google Search (update non confirmée) notamment autour du 10 février 2026, avec des outils de suivi montrant des niveaux élevés de turbulence (ex. Semrush Sensor affichant 9,3/10 sur la période).

Enfin, sur le terrain plus technique, Google Search Central met à jour sa documentation pour clarifier les limites de crawl : l’infrastructure globale des crawlers/fetchers est documentée à 15 MB par défaut, tandis que Googlebot “pour Google Search” est décrit comme ne récupérant que les 2 premiers MB d’un type de fichier compatible (et 64 MB pour un PDF), avec une règle cruciale : la limite s’applique à la taille non compressée et par ressource (HTML, CSS, JS récupérés séparément).

Pour les éditeurs francophones, l’enjeu est double :

  1. adapter l’éditorial à un Discover plus “hyperlocal” et plus strict sur la promesse titre/aperçu ;
  2. renforcer l’expertise et la confiance via des signaux d’expérience, d’expertise, d’autorité et de confiance tout en gardant des pages techniquement sobres, alors que les usages – en France – restent massivement mobiles (89% utilisent internet sur mobile ; 75% quotidiennement).

Google Discover core update février 2026 - SEO février 2026

Les fondations annoncées par Google

La Google Discover Core Update février 2026 est présentée comme une “mise à jour majeure” des systèmes qui sélectionnent et affichent des contenus dans Discover. Sur le Google Search Status Dashboard, l’incident “February 2026 Discover update” indique un début le 5 février 2026 à 09:00 (US/Pacific) et précise que le rollout “may take up to 2 weeks”.  Ce contexte est central pour SEO février 2026.

Dans l’annonce, Google met en avant des tests internes où les utilisateurs jugent l’expérience “plus utile” et “plus satisfaisante” après ces changements. L’ambition est claire : Discover doit mieux récompenser les contenus utiles, contextualisés, et éviter l’optimisation agressive au clic.

Clickbait Discover - une frontière plus nette

Le discours “anti-clickbait” n’est pas seulement rhétorique : dans la documentation officielle “Discover and your website”, Google recommande explicitement :

  • d’éviter le clickbait et les tactiques visant à gonfler artificiellement l’engagement via des éléments trompeurs/exagérés (titres, extraits, images),
  • d’éviter le sensationnalisme (outrage, curiosité morbide, titillation),
  • d’utiliser des titres qui capturent l’essence du contenu.

Autrement dit, le “teasing” qui retarde une information clé ou qui promet plus que ce que l’article tient devient un risque accru dans un Discover qui se veut plus qualitatif.

Contenu local Discover - un levier majeur

L’un des points les plus structurants de cette update est le virage vers davantage de contenus “localement pertinents”, provenant notamment de sites basés dans le pays de l’utilisateur. C’est un signal fort pour :

  • la presse régionale et locale,
  • les médias spécialisés par territoire,
  • les institutions et acteurs locaux capables de produire du contenu utile et contextualisé.

Ce choix s’aligne avec les pratiques numériques françaises : en 2025, 89% de la population utilise internet sur mobile (et 75% quotidiennement). Comme Discover est un flux fortement orienté mobile, la distribution et l’usage favorisent mécaniquement des contenus “près du quotidien” (transports, écoles, météo, économie locale, culture, vie municipale), si l’éditorial est solide.

Actualités SEO février 2026, un allié d'un contenu à jour et pertinent

Calendrier et zones concernées

Le point le plus important pour piloter un plan d’action SEO est que le déploiement est progressif : démarrage sur l’anglais/États-Unis, puis extension ultérieure (pays/langues) annoncée. Cela implique deux lectures pour un éditeur francophone :

  • à court terme, des effets indirects possibles via les ajustements continus de Discover ;
  • à moyen terme, une probable montée en puissance du signal “local + anti-clickbait + expertise granulaire” au fur et à mesure de l’extension.

Tableau comparatif : chronologie des faits saillants

Chronologie : SEO & Google (février 2026)

Date (février 2026)

Événement

Source (type)

03 fév. 2026

Clarification documentation des limites de taille (Googlebot vs infra crawl)

Google docs

05 fév. 2026

Lancement Discover Core Update (anglais/US), rollout ~2 semaines

Dashboard + blog

06 fév. 2026

Analyses FR : local, anti-clickbait, expertise sujet‑par‑sujet

Presse spécialisée FR

10 fév. 2026

Forte volatilité Search “non confirmée”; outils en alerte (9,3/10)

SERoundtable + outils

19 fév. 2026

UI aperçus IA : sources plus visibles; mention d’absence en France

Presse spécialisée FR

Volatilité du search - SEO février 2026

Les secousses du 10 février

Le 10 février 2026, dans un contexte de volatilité Google Search, Search Engine Roundtable rapporte des signes d’une mise à jour non confirmée Google, avec hausse du “chatter” et des outils tiers indiquant davantage de volatilité. Le même article souligne que cette agitation semble sans lien direct avec la Discover Core Update commencée le 5 février (puisqu’elle vise Discover, pas les résultats “Search” classiques).

Côté métriques visibles, un graphique de Semrush partagé dans le contexte de ce pic affiche 9,3/10 (“Very High range”) sur la période aboutissant au 10 février. Un autre indicateur partagé (DataForSEO) montre 7,2/10 sur une fenêtre “30 days”.

Pourquoi aucune annonce officielle n’accompagne ces fluctuations

Google publie certaines updates (core/spam, et ici Discover core update) via ses canaux officiels et le dashboard. En revanche, de nombreux ajustements (tests, itérations, systèmes spécifiques) ne font pas l’objet de communications détaillées, ce qui laisse les éditeurs s’appuyer sur :

  • les signaux agrégés des outils de suivi,
  • l’analyse dans Google Search Console,
  • et la corrélation temporelle.

AI Overviews, SERP zero-clic et instabilité perçue

Une partie de la volatilité ressentie par les éditeurs s’inscrit dans un contexte plus large : l’essor des réponses enrichies et de l’IA en surface (AI Mode) et la crainte d’une baisse structurelle des clics. Des analyses de presse (dont française) relaient l’idée que l’interface de ces aperçus IA évolue pour rendre les sources plus visibles et encourager les clics, tout en indiquant que ces fonctionnalités ne sont pas encore disponibles en France à la date de publication citée.

Pour relier cet enjeu aux usages, deux statistiques publiques sont utiles : – Eurostat indique qu’en 2025, près de 94% des individus dans l’UE ont utilisé internet dans les trois derniers mois, et qu’environ 1 sur 3 a utilisé des outils d’IA générative (pour raisons privées/professionnelles/éducation).
En France (INSEE[23]), en 2025, 89,6% des 15 ans ou plus ont utilisé internet sur les trois derniers mois (et 63,6% ont réalisé un achat en ligne sur la même période).

Ces chiffres n’expliquent pas “une” volatilité, mais ils éclairent un fait : la concurrence pour l’attention et le clic s’intensifie, et l’écosystème d’accès à l’information (Search, Discover, IA, réseaux) est plus fragmenté et mobile.

Diagnostiquer : perte de positions ou perte d’impressions ?

Dans la pratique, la question clé n’est pas “ai-je perdu des positions ?” mais “qu’est-ce qui a réellement baissé : les impressions, le CTR, les clics, ou le mix requêtes/pages ?”. Les définitions de base (impressions, clics, position) et les méthodes d’analyse via Search Console sont documentées par Google.

Dans Discover, le rapport de performance dédié donne des métriques (impressions, clics, CTR) et – point critique – inclut également du trafic provenant de Chrome et suit les surfaces où les utilisateurs interagissent avec Discover. Cela signifie que, sur une période de mise à jour, il faut éviter de tirer des conclusions à partir d’un seul signal (par exemple un CTR qui baisse alors que les impressions montent), et privilégier une lecture combinée.

Googlebot, limite crawl et impact - SEO février 2026

Googlebot limite - 15 MB par défaut, 2 MB pour Googlebot (Search)

Sur la documentation “Crawling infrastructure”, Google précise que ses crawlers/fetchers “par défaut” n’explorent que les 15 premiers MB d’un fichier, le reste étant ignoré ; et que des projets peuvent définir des limites différentes (ex. plus petites, comme 2MB, ou plus grandes pour des PDF).

Sur la page Googlebot, le comportement “pour Google Search” est décrit ainsi :

  • Googlebot explore les 2 premiers MB d’un type de fichier compatible,
  • et les 64 premiers MB d’un fichier PDF,
  • chaque ressource référencée (CSS, JavaScript…) est récupérée séparément, – la limite s’applique aux données non compressées,
  • une fois le seuil atteint, Googlebot stoppe la récupération et n’envoie que la partie téléchargée pour l’indexation.

Le seuil des 2 MB pour l’HTML : mythe vs réalité

Langage HTML: un outil indissociable à la création du contenu personnalisé

La crainte “2MB = sites coupés” doit être mise en perspective avec les statistiques de poids réels des pages. Le Web Almanac 2025 (HTTP Archive) montre qu’à la médiane (mobile), le poids des ressources HTML est très faible : 22 KB pour une home page mobile médiane, et la distribution des tailles HTML “réponse” indique une médiane de 33 KB, un 90e percentile à 151 KB sur mobile.

Ces ordres de grandeur suggèrent que la limite 2MB concerne surtout des cas atypiques :

  • pages utilisant des templates ou des “builders” injectant énormément de code inline,
  • pages avec gros JSON inline,
  • SPA/JS bundles massifs (si une ressource dépasse individuellement 2MB non compressés).

Cas particulier des PDF et des ressources (CSS/JS)

Le point opérationnel le plus important est la règle par ressource : même si votre page “semble” légère, un unique fichier JS ou CSS trop gros peut être tronqué (car récupéré séparément), ce qui peut impacter le rendu, l’extraction de contenu, ou l’interprétation de la page.

Pour les PDF, la limite documentée est plus élevée (64MB), ce qui est cohérent avec des documents naturellement plus lourds.

Pourquoi la majorité des sites ne sont pas concernés : le vrai sujet est le “bloat”

Le Web Almanac 2025 met en évidence que, sur mobile, le poids médian d’une home page est dominé par les images et le JavaScript, et non par l’HTML lui-même. Par exemple, la médiane mobile “home” reportée indique 911 KB d’images et 632 KB de JavaScript, pour seulement 22 KB d’HTML.

Graphique : répartition du poids médian mobile (home)

Poids médian d’une page mobile (home) – répartition par type de ressource

Tableau comparatif : limites de taille

Contexte / User-agent

Limite documentée

Périmètre

Notes techniques clés

Infrastructure de crawl (général)

15 MB

Tous crawlers/fetchers (par défaut)

Au‑delà ignoré ; projets peuvent définir d’autres limites

Googlebot pour Google Search (types supportés)

2 MB

Types supportés (par ressource)

Limite sur données non compressées ; fetch tronqué et envoyé à l’indexation

Googlebot pour Google Search (PDF)

64 MB

PDF

Exception plus généreuse

Stratégies concrètes - SEO février 2026

Optimiser l’autorité “topic-by-topic” (expertise granulaire)

Le changement le plus intéressant de la Discover Core Update est la logique “expertise sujet-par-sujet”, illustrée par l’idée qu’un média local peut être reconnu comme expert sur une rubrique (ex. jardinage) s’il traite ce sujet en profondeur, même si le site est généraliste.

Une stratégie réaliste pour 2026 consiste donc à :

  • structurer des hubs thématiques (dossiers) avec pages piliers,
  • publier des séries récurrentes,
  • renforcer le maillage interne entre contenus d’un même thème,
  • conserver une cohérence éditoriale (angle, vocabulaire, sources, auteurs identifiés).

Renforcer E-E-A-T sans fétichiser le concept

Google rappelle que ce cadre d’évaluation n’est pas un “bouton” mais un cadre d’évaluation : les systèmes cherchent à prioriser des contenus utiles et fiables, en s’appuyant sur des facteurs qui peuvent refléter expérience, expertise, autorité et confiance ; et pour certains sujets YMYL, ces signaux comptent davantage.

Actions simples (et auditables) :

  • bylines cohérentes et pages auteurs (le “Who”),
  • transparence sur la méthode (le “How”), y compris usage d’IA si substantiel,
  • justification éditoriale (le “Why”: aider les lecteurs, pas capter du trafic).

Audit “anti-clickbait” orienté Discover : titres, chapôs, images

La documentation Discover est explicite : éviter clickbait/sensationnalisme, utiliser des titres qui capturent l’essence, et travailler des images fortes – avec une recommandation technique notable : images ≥ 1200 px de large et activation via max-image-preview:large (ou AMP).

En pratique, un audit peut être conduit en 3 couches :

1) Titres : promesse précise, pas d’exagération, information clé visible ;
2) Chapô/preview : cohérence avec l’article ; éviter les “teasers” vides ;
3) Images : qualité + cohérence sémantique ; respecter les tailles recommandées.

Optimisation technique : penser “ressources”, pas “page”

Avec une limite documentée par ressource et appliquée au non compressé, la discipline “anti-bloat” devient plus stratégique : – externaliser ce qui est inutilement inline (CSS/JS), – réduire les bundles (tree-shaking, code splitting), – contrôler les injections de scripts/trackers, – et vérifier les pages à risque (templates lourds, pages “hub” très longues).

Tableau comparatif : piliers de la Discover Core Update et KPIs

Pilier

Ce que Google annonce

Implications éditoriales (FR)

KPIs à suivre

Localisation des sources

Plus de contenu issu de sites basés dans le pays de l’utilisateur

Renforcer rubriques locales; angles territoires; continuité de couverture

Impressions/clics Discover par région

Anti‑clickbait

Réduction clickbait/sensationnalisme

Titres et previews “promesse tenue”; images cohérentes

CTR Discover; engagement; masquages

Expertise sujet‑par‑sujet

Expertise évaluée finement par thématique

Hubs thématiques; séries; auteurs référents

Performances par rubrique; pages piliers

Plan d’action SEO février 2026 - février à mars 2026

Pour SEO février 2026, ce plan vise une exécution rapide et mesurable, cohérente avec les signaux de février 2026 :

Semaine 1 : instrumentation & baseline

  • Baseline Discover : impressions, clics, CTR sur 16 mois, segmentation mobile/desktop quand disponible ;
  • Baseline Search : pages/requêtes en baisse vs hausse ; utiliser l’approche de debug de Google (Search Console + tendances).

Semaine 2 : audit anti-clickbait:

  • Réécriture top 50 titres Discover ; contrôles de cohérence images/preview ; applying max-image-preview:large si pertinent.

Semaine 3 : hubs “topic-by-topic”

  • 2 à 3 rubriques à fort potentiel local ou expertise ; pages piliers + série + auteur référent.

Semaine 4 : performance & bloat

  • Audit tailles non compressées des ressources majeures (HTML, JS, CSS) et réduction des outliers ; prioriser JS/images qui dominent le poids médian web.

Perspectives 2026 - SEO février 2026 et SEO IA compatible

Discover plus contextuel et local : une trajectoire plausible

Les signaux officiels (local + qualité éditoriale) rendent plausible un Discover qui, en 2026, travaille davantage les proximités : géographie, centres d’intérêt, préférences de sources, et format (articles, vidéos). Sur un marché français très mobile, cette orientation est structurellement cohérente.

IA, Gemini, GEO : la distribution se déplace aussi dans le navigateur

L’IA ne se limite plus à “Search” : Google présente des intégrations de Gemini dans Chrome (side panel, workflows, “auto browse”), qui illustrent la montée d’un web “assisté” et plus agentique. Cette dynamique milite pour une stratégie GEO/SEO où :

  • les contenus sont structurés et sourcés,
  • les pages chargent vite et exposent le sens tôt (dans l’HTML lisible),
  • l’expertise est consolidée par thématique.

Point de vigilance : différencier “prévision” et “fait”

Les éléments suivants relèvent d’une watchlist (à suivre) et non d’un constat certain :

  • extension progressive de la Discover Core Update à davantage de pays/langues au fil des prochains mois ;
  • évolutions de présentation des AI Mode et disponibilité selon pays (dont la France) ;
  • nouvelles clarifications de documentation sur crawling/fetching à mesure que l’infrastructure de crawl se structure comme un produit transversal.

Les actualités SEO février 2026 confirment une évolution structurelle du référencement, où la qualité perçue, la contextualisation locale et la maîtrise technique deviennent indissociables. La Discover Core Update de février 2026 renforce des exigences déjà latentes : promesse éditoriale tenue, expertise thématique claire et rejet du clickbait. En parallèle, la volatilité du Search, marquée par une mise à jour non confirmée, rappelle que les ajustements algorithmiques restent permanents et parfois opaques. Dans ce contexte, la performance SEO durable repose moins sur la réaction à court terme que sur une stratégie éditoriale cohérente, mesurable et compatible avec les usages mobiles et les surfaces IA de 2026.

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